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L’intérêt d’avoir un NAS chez soi (et ses limites)

lundi 28 mars 2022 à 18:55

Image de Lakitu, un personnage de Mario sur son nuage.
En discutant par e-mail suite à mon article sur l’iPhone, et vu le fait que chacun a ses propres usages d’un téléphone, mais aussi ses propres usages d’un service Cloud comme Google Drive ou iCloud, j’en suis venu à faire cet article.

Google Drive, iCloud, etc. c’est pratique :

Ces deux derniers points sont essentiels. Tout le monde n’est pas capable de superviser, surveiller, maintenir, sécuriser ou mettre en place une solution décentralisée, libre, et tout le tralala linuxien habituel
.
La grande majorité des gens veulent appuyer sur un bouton et ne plus jamais avoir à y penser. Et c’est leur droit, et ils ont raison.

Par contre, je remarque que de plus en plus de monde, y compris des non-techniciens, non-geek, y voit aussi la limite habituelle des Gafam :

Ces questions sont légitimes, et ce sont celles qui poussent les geeks à ne pas utiliser le cloud Gafam.

Pour ma part, j’ai fait le choix d’utiliser un système « cloud » mais sans Gafam, et ceci au moyen d’un Nas chez moi.

Un Nas ?

Un Nas c’est un disque réseau, généralement chez soi, connecté à votre box et accessible depuis tous les autres appareils chez vous (télé, téléphone, ordi, console…) ou même depuis Internet (car oui, vous pouvez accéder à votre box ou votre PC depuis l’extérieur, si c’est ce que vous voulez).

Les Nas grand public sont des boîtiers dans lequel on met un disque dur, et qu’on configure avec une interface web (dans votre navigateur) ou une application tierce (sur mobile). Tout est simplifié et ça marche comme iCloud ou Google Drive, sauf que les données sont chez vous.

Physiquement, chez vous : le disque dur se trouve dans votre salon.

On peut faire quoi avec ?

Les boîtiers Nas sont des mini-ordinateurs avec leur propre système. Selon leur tarif, ils sont plus ou moins puissants, plus ou moins rapides et on peut faire plus ou moins de trucs avec.

Tous proposent des interfaces simples d’accès aux fichiers : Web, FTP, multimédia, applications…

Avec les applications dédiées, on peut mettre en place une synchronisation de ses documents, y compris entre plusieurs appareils, plusieurs comptes. On peut aussi gérer des dossiers partagés ou réservés.

Certains Nas peuvent servir de plateforme multimédia (comme un disque dur multimédia), avec ou sans ré-encodage ou streaming. Ils ont une sortie HDMI et peuvent streamer sur votre télé ou votre vidéoprojecteur.

Les Nas étant des serveurs, si on le configure pour être accessible depuis l’extérieur, on peut s’en servir pour héberger bien plus que ses documents et photos. On peut y mettre son lecteur RSS, son serveur e-mail, son blog, son nom de domaine… Et tout ça chez soi.

Les plus férus n’ont pas besoin de Nas : ils peuvent transformer un ordinateur ou un vieux téléphone pour faire tout ça. Mais pour le grand public, un Nas vient avec tout ce qu’il faut pour faire tout ça le plus simplement possible, et out-of-the-box.

Quelles sont les limites d’un Nas ?

Il existe des Nas avec un seul disque dur dedans, mais aussi avec 2, 4, 6, 8, 12 disques durs. On peut alors augmenter autant qu’on veut l’espace disque disponible.

On peut aussi mettre plusieurs disques identiques et redondants. Dans ce cas, la perte d’un disque dur n’entraine pas la perte des données. C’est donc plus sécurisé qu’utiliser un disque dur externe unique.

Néanmoins, il ne faut pas tomber dans le piège : en cas de coupure de courant ou d’un orage, si le Nas grille, tous les disques sont dedans et peuvent griller en même temps, et vous perdez tout.

Ce n’est donc pas infaillible.

Un Nas, même avec X disques dedans, ce n’est toujours qu’une seule copie de vos fichiers. Une copie robuste, mais toujours qu’une seule copie.

Et une copie, c’est pas de copie.
Ce n’est pas de la sauvegarde.

Heureusement, il existe des solutions pour relier plusieurs Nas entre eux et les synchroniser entre eux. Si un Nas est chez vous et un autre ailleurs (chez vos parents, vos proches), alors vous ne perdez pas vos données s’il y a une panne, un cambriolage ou un incendie chez vous (ou chez eux).

Donc là aussi, des limites existent et sont réelles, mais des solutions sont proposées.

Est-ce que c’est rentable ?

À vous de voir : les Nas ne sont pas donnés, il s’agit d’un investissement. Il faut aussi se dire que vu que c’est chez vous, vous payez l’électricité aussi (20-30 euros par an pour un Nas) et la maintenance est à votre charge, si y a un disque qui grille par exemple.

Maintenant, vu que tout est chez vous, vos données y restent et ne sont pas soumis au règlement des Gafam et leur épée de Damoclès que constitue leur arbitraire.

De nombreuses personnes ont perdu leur vie numérique à cause de ça… Si le Gafam le décide, ils peuvent tout vous prendre du jour au lendemain et il n’y a pas de recours.

Rien n’empêche par contre d’utiliser un stockage chez vous et un stockage cloud chez un Gafam. Dans ce cas, on peut imaginer une copie chiffrée chez le Gafam.

À vous de voir ce que vaut 15 ans d’archives numériques personnelles à vos yeux. Perso j’ai fait mon choix.

Liens ?

Il existe plusieurs marques de Nas, les deux plus connus sont sûrement Synology et QNap.
Perso j’ai fait le choix de Qnap.

Ci-dessous quelques liens. Les liens Amazon sont affiliés :
Le Nas :

Le Nas étant vendu sans les disques durs, il faut les prendre à part. Idéalement, pour de bonnes performances et une bonne compatibilité, prenez deux disques durs identiques destinés au stockage longue durée. Référez-vous aussi au site du constructeur du nas pour prendre des disques compatibles. En cas de RAID1, prenez deux disques de même taille.

Mes disques durs sont :

Si vous prenez plusieurs Nas pour les mettre en réseau (entre chez vous et un autre lieu), prenez deux Nas compatibles (même marque) mais avec des disques différents : ça évitera d’avoir des disques identiques, et donc avec des pannes potentiellement similaires partout.

Enfin, pour accélérer les transferts en Wifi entre vos appareils et votre Nas, votre Box Internet doit être récente (Wifi AC conseillée pour faire du 50 Mo/s) et vos appareils également. Sinon c’est juste un peu lent (le Wifi N plafonne à 5-15 Mo/s).

image d’en-tête

Astuces pour le ménage

mardi 8 mars 2022 à 18:38

Un kit de nettoyage.
Juste quelques solutions pour le ménage chez vous (oui j’ai envie de partager ça).

Eau + IPA

Pour la maison (ou les vitres intérieures de la voiture).
Faites un mélange 50/50 d’alcool isopropylique (IPA, ou isopropanol — trouvable ici) et d’eau déminéralisé, et nettoyez une vitre avec ça.

En voiture, j’ai horreur des traces sur les vitres, tout comme sur l’écran d’un ordi. Sur l’extérieur, c’est saleté et calcaire, mais à l’intérieur c’est des corps gras qui émanent des cuirs et des éléments en plastique. Dans la maison, le gras de la cuisine se colle également sur les vitres.
Pour ça, ce mélange 50/50 est radical.

Sur la vitre rapidement débarassée de la poussière avec de l’eau puis essuyée, vaporisez le mélange sur une microfibre (elle doit être juste humide, mais pas gouttant) puis essuyez la vitre. Utilisez ensuite une microfibre propre et neuf pour essuyer le surplus complètement.

Ça fonctionne aussi pour dégraisser la gazinière ou autre. Au besoin, rajoutez du bicarbonate de soude (ce dernier agit mécaniquement : il ne faut justement pas le dissoudre complètement).

Pour le calcaire

Sur la vitre arrière de ma voiture, qui est relativement peu inclinée dans mon cas, l’eau ruisselait pas et des traces de calcaire s’accumulaient et l’ensemble ressemblait plus à une vitre de salle de bain qu’autre chose. Ça en devenait suffisamment critique pour que je juge ça dangereux : à contre jour on ne voyait plus rien).

J’ai essayé absolument tous les remèdes grand-mère : vinaigre froid, vinaigre chaud, citron, antical, éponge magique, alcool, argile… mais rien n’y fit.
Juste avant de passer par un polissage professionnel, j’ai réussi à tout retirer avec ce produit.

Ça contient de l’acide sulfurique, c’est peut-être pour ça que ça marche. Sur une vitre lavée à l’eau puis séchée, étalez une fine couche de produit en frottant avec une microfibre, laissez agir 5-10 minutes, remuez un peu, puis lavez à l’eau. Séchez la vitre avec de l’IPA et enfin sur une microfibre propre et sèche. C’est radical.

En revanche, ça n’a rien fait pour ma salle de bain : j’ai beau avoir laissé agir une nuit, je crois que le calcaire fait partie de la vitre désormais. Peut-être de l’acide sulfurique pure fonctionnerait, mais je n’essayerais pas, c’est bien trop dangereux.

Du vinaigre chaud pour le tartre dans une bouilloire

Celle-là je la note aussi, mais j’en avais déjà parlé je crois : mettez 100 mL (1/2 verre) de vinaigre blanc dans la bouilloire et complétez d’eau du robinet (assez pour que toute la partie entartrée soit immergée).
Faites ensuite bouillir l’ensemble. Ça devrait détartrer tout l’appareil du premier coup. Jetez le produit chaud dans l’évier (ça détartrera l’éviter en même temps) puis rincez 2 ou 3 fois la bouilloire.

Si les vapeurs du vinaigre vous importunent, vous pouvez faire ça dehors.

La javel pour les boules à thé

Si vous avez des boules à thé en ferraille, le gris laisse peu à peu place au marron. Ce n’est pas dangereux, mais c’est pas joli.
Pour ça, mettez vos boules à thé dans un verre ou un saladier. Ajoutez 100 mL de javel pure puis ajoutez de l’eau froide jusqu’à inonder complètement les boules à thé. Mélangez pour que la javel ne soit pas juste au fond. N’utilisez pas d’eau chaude : ça décompose l’hypochlorite de sodium de la javel et en retire toutes les propriétés nettoyantes et bactéricides (en plus de dégager du chlore).

Laissez agit 15 à 30 minutes en remuant une fois entre-temps.
Elles seront comme neuves à la fin. Rincez bien : le mieux est de les laisser dans l’eau claire pendant une heure puis rincer de nouveau une dernière fois.

Par contre ne faites pas ça dans votre théière en porcelaine ou en céramique. Premièrement, il est normal qu’une théière s’imprègne du thé au fil des années. Et deuxièmement, la Javel risquerait de l’attaquer et de rester dans les pores, ce qui n’est pas l’idéal.

image d’en-tête de alabama extension

Fix CSS et JS pour iOS et Safari

vendredi 4 mars 2022 à 17:51

Safari sur iOS (et sur Mac) n’utilisent pas Blink, mais Webkit. Apple est parti de son côté avec Webkit et du coup fait un peu n’importe quoi. Ayant désormais un iPhone, je me retrouve à corriger mes sites et outils pour iOS.

Voici quelques trucs et astuces. Cet article sera emmené à être étendu avec le temps.

Zoom lors du tap sur un champ texte

Safari nous zoom la page quand on tape sur un champ texte. Ça part d’une bonne intention, mais premièrement ça déforme la page, et ensuite, quand on sort du champ texte, ça ne dézoome pas. C’est stupide.

La solution qui marche, sans toutefois interdire le zoom à l’utilisateur (ça c’est très important), c’est mettre ce HTML dans votre <head> :

<meta name="viewport" content="initial-scale=1, maximum-scale=1, user-scalable=yes"/>

La magie vient du « maximum-scale ». Notez bien qu’il s’agit de l’échelle automatique. Le user-scalable="yes" assure que le zoom à deux doigts reste possible. Si vous mettez « user-scalable="no" », je n’aurais que deux mots : au bûcher !!

Le :hover sur iOS

Sur Vivaldi comme Firefox mobile (android), le :hover est activé lors du tap. Sur iOS il n’en est rien (enfin pas toujours). Ça se résout en ajoutant l’attribut « onclick » sur l’élément. Juste l’attribut, pas de valeur. iOS considère en effet que si l’on click, le hover s’active. Ici on clique, ça n’a pas d’effet directement, mais ça déclenche tout de même le hover.

Alternativement, et en mieux, on peut mettre dans son JS :

document.addEventListener("click", function() { });

Ce qui rend la correction plus rapide que d’ajouter onclick="" partout dans la page.

Certains parlent de mettre un « cursor: pointer » en CSS. Ça aurait été tout à fait pertinent que iOS active le :hover sur un élément dont le curseur est un pointeur (la petite main qui clique), mais malheureusement cette solution ne semble pas fonctionner.

Pour le parsage des dates en JS

La plupart des navigateurs, en JS, quand on leur donne un texte représentatif d’une date, essayent de parser ça comme ils peuvent. C’est censé marcher même quand on leur donne une date en langage naturel, comme « vendredi 4 mars 2022 », qu’ils traduiront en le bon objet de date.

Perso j’utilisais une chaîne de date-heure égale à « 2022-03-04 18:30:59 ». Firefox et Chrome n’ont pas de problèmes pour parser ça. Safari exige qu’on mette un « T » entre la date et l’heure : « 2022-03-04T18:30:59 », sinon il renvoie une erreur.

Safari a raison : le T pour « time » provient de l’ISO 8601 étendue et il faudrait l’inclure tout le temps.
Ceci est donc un rappel que ce n’est pas parce que ça marche sans le T que c’est une bonne pratique.

Placeholder sur [type=date]

Si vous avez un input de type date sans placeholder, alors Firefox et Chrome (blink) mettront une date vide : « jj / mm / aaaa ».

Safari (sur Mac) mettra la date du jour… mais en placeholder, donnant l’illusion que la date est remplie, alors que ce n’est pas le cas. Vérifiez bien que ça soit effectivement le cas dans vos app.

Étrangement, sur iOS, je n’ai pas ce souci, mais il est bien réel sur certaines versions de Safari sur Mac que j’ai pu voir (pas pu regarder plus en détail, désolé).

Les événements load, beforeunload, unload

Ces événements sont dépréciés sur iOS, et ne sont pas forcément fiables ailleurs. En effet, le comportement des utilisateurs sur mobile est de changer d’appli ou d’onglet sans fermer la page, donc sans « unload ». Le problème se pose aussi sur Android, même sur iOS, ces fonctions ne semblent plus fonctionner du tout, ce qui pose effectivement problème dans le cas où l’on ferme l’onglet en cours.

À la place, il est préférable d’utiliser l’événement « visibilitychange » (qui se lance quand on change d’application ou d’onglet) et « pagehide », qui est lancée à la fois quand on change la visibilité de l’onglet et juste avant qu’on le ferme. Dans les faits, pensez à utiliser les deux car le premier agit sur mobile et le second sur desktop. De plus, un bug sur Webkit fait que le « pageHide » n’est pas déclenché quand on change de page lors qu’on clique sur un lien dans celui-ci.

Plus d’information ici (avec un tableau de compatibilité). Et voyez sur les événements supportés par iOS.

Enfin, il en va de même pour l’événement « load », qu’il faudrait remplacer par « pageshow ».

Tueurs d’e-mail

vendredi 18 février 2022 à 19:45

Comment dire que ton client e-mail est pourri sans dire que ton client mail est pourri :

Message d’erreur Outlook.
Ça rejoint mon coup de gueule contre GMail il y a des années

Je veux envoyer des fichiers par mail, oui. C’est visiblement un crime, chez Microsoft comme chez Google.

Depuis quand c’est à moi de faire attention à ce que les gens reçoivent ? D’autant plus quand ils demandent à le recevoir ?

Si t’es pas content, tu mets une alerte de leur côté. Une fois que j’ai envoyé mon mail, ce n’est plus mon problème : ils n’ont qu’à configurer leur client e-mail correctement ou changer de service e-mail. Chacun son boulot.

Oui j’aimerais que les jeunes soient formés au numérique et pas déformés au Microsoft. On exige par la loi des gens qu’ils configurent leur Box internet pour empêcher les intrusions et de surveiller l’usage qui en est fait (OpenOffice pourra vous aider), mais en même temps on sait très bien que la majorité des gens en est incapable, au vu de ce genre de messages.

Mais bon, continuez à transformer ce protocole d’échange électronique ouvert et interopérable qui tient et fonctionne depuis 50 ans en un tchat immonde et fermé pour cadre commerco-bullshito-powerpoint.

Bah.

Je crois que j’ai un problème de candidats à la présidentielle

lundi 14 février 2022 à 18:57

Photo d’un bulletin placé dans une urne.
Je crois que j’ai un problème de candidats à la présidentielle.

Aucun ne me convient parfaitement.

Ah. Je crois ne pas avoir été assez clair. Laissez-moi répéter en insistant sur le mot important : aucun ne me convient parfaitement.

Ça veut dire quoi ?

Il y a bien une dizaine de candidats, à droite, à gauche, au centre, en haut, en bas… bref de tous les bords.
Parallèlement, il y a également tout un tas d’enjeux et de sujets divers qu’ils traitent tous plus ou moins à longueur de journée : emploi, économie, impôts, écologie, énergie, santé, éducation, immigration, politique extérieure… vous les connaissez.

C’est quoi le problème ?

Le problème c’est que tous les candidats ont des bonnes idées. Tous les candidats ont aussi des mauvaises idées.
C’est ça mon problème : en votant pour quelqu’un, on ne peut pas garder juste le bon. On doit garder le mauvais aussi.

Dans ces conditions, choisir un candidat revient à choisir non pas le meilleur des candidats, mais sur le moins mauvais. Pas sur celui qui nous correspond, mais sur celui avec le moins de mauvaises idées.

Je pense qu’il y a un paquet de gens qui sont dans cette situation, qui vont soit voter « utile », soit pas voter, soit voter blanc, soit voter nul, soit voter en espérant une améliorant dans un des enjeux tout en sachant que ça plombera tous les autres, etc.

C’est le problème de cette méthode de représentation des citoyens appelé « élections présidentielles » : un vote pour un gus dont on sait pertinemment qu’il n’est pas parfait et qu’il fera de la merde sur certains trucs, en espérant qu’il fera des trucs un peu moins pourris sur d’autres, sans garanties.

Alors pourquoi on vote pour un gus ? Pourquoi on ne peut pas voter pour des idées ? Sur des enjeux en particulier ?

Perso ça me fait une belle jambe de savoir que tel ou telle personne dirige le pays parce qu’on l’aura élu. Je préférerais largement qu’ils fassent des référendums tous les 3 mois à la place, pour discuter d’un sujet, et pas d’une personne.

image de Element5 Digital