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le hollandais volant

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À propos de la journée d’hommage aux victimes des attentats

vendredi 27 novembre 2015 à 23:33
Je ne suis pas fier de la France : je ne suis pas français, en fait.
Je ne suis pas spécialement fier non plus des Pays-Bas, ceci dit.

En fait je considère la nationalité comme un bout de papier qu’on n’a pas choisi. Certains sont fier de ce bout de papier.

Parallèlement, d’autres sont fiers d’un assemblage de bouts de papier : un livre. Typiquement je parle de la bible ou du coran, mais n’importe quel livre (même un bol de spaghettis) support d’une religion fait l’affaire.

Dans les deux cas, bout de papier ou livre, je peux comprendre qu’on puisse être fier de ça, et je le respecte.

Dans les deux cas je peux aussi regarder le passé et voir ce que cette fierté a pu faire : guerres, attentats, meurtres, génocides, drames, esclavagisme… Mais aussi, de façon parfois passives : famines, non assistance, exploitation… En fait, il n’y a même pas besoin de regarder le passé pour voir ça.

Le nationalisme ou l’extrémisme idéologique est souvent l’excuse brandie en même temps que l’idée du « non, je n’aiderai pas cette personne : elle n’est pas des nôtres ».
Le plus triste dans tout ça selon moi, c’est qu’on ne choisit que rarement sa religion et encore plus rarement son drapeau. Notre existence et la relation qu’on a avec les autres êtres humains sont alors dictés par des lois arbitraires et artificielles que l’on n’a pas choisi.

Le gouvernement, aujourd’hui, veut combattre l’extrémisme religieux de l’état islamique. C’est un but louable quand on voit ce qu’ils ont fait. Ce qu’ils font, aux autres, à des innocents.
Qu’il y ait un hommage solennel et une véritable solidarité, sans frontière, ni couleurs ou barrières, avec les victimes des attentats d’il y a 15 jours et leurs familles et leurs proches, c’est bien et je les rejoins sur ça, à 100%.

Mais que cet élan de patriotisme soit tourné vers des politiciens qui vont récupérer tout ça pour continuer à faire la guerre, continuer à bombarder des gens et leurs maisons et continuer à terroriser son propre peuple, à continuer à exploiter une partie du monde et à laisser le reste mourir aux frontières tout en continuant à vivre dans l’égoïsme : non.

La loi sur l’état d’urgence ne sera pas soumise au conseil constitutionnel

vendredi 20 novembre 2015 à 18:56
david partySur demande de Manuel Valls.

Selon lui, il y a un risque que certaines parties du texte soient censurées et il ne veut pas que ça arrive.

Ce qu’il ne dit pas, c’est pourquoi il existe un conseil constitutionnel et pourquoi ce dernier a la possibilité de censurer des textes de loi.
Le conseil sert en effet à vérifier qu’une loi est possible et qu’elle ne risque pas d’engendrer de dérives, en particulier anti-démocratiques.

Merci Valls, donc, pour avoir demandé au Sénat de ne pas vérifier si sa loi est bien démocratique.
Tu te place donc en position de faire passer les lois que tu veux et n’importe comment. Ce n’est pas le rôle d’un ministre de faire ça. C’est celui d’un dictateur.

ÉDIT : voici une petite liste des dérives que ça engendre, des bavures impliquant des innocents :


image de David Blackwell

[CSS] Optimiser le chargement des polices pour le web

mardi 17 novembre 2015 à 21:09
Quand on inclut un fichier de police en CSS dans sa page web (par exemple la police "roboto"), on fait quelque chose comme ça pour la déclarer :

@font-face {
  font-family: "roboto";
  font-style: normal;
  font-weight: 400;
  src: url("roboto.woff") format("woff");
}

Puis ceci pour l’utiliser :

p {
  font-family: roboto, sans-serif;
}

C’est bien comme ça qu’il faut faire.
Mais qu’en est t-il du cas où la police du même nom est présente sur l’ordinateur de l’internaute ? Il se passe quoi ?

Le navigateur doit choisir entre télécharger la police "roboto" du web ou utiliser la police "roboto" sur l’ordinateur.
Dans les faits, il se trouve que le navigateur télécharge la police du web : la déclaration de la police avec le nom "roboto" remplace en fait le nom "roboto" dans la liste des polices sur l’ordinateur.

Autrement dit, à chaque fois que l’internaute qui a déjà la police d’installée arrive sur votre site, il doit télécharger la police en question. Ce n’est pas optimal.

La solution ? Déclarer le nom possible qu’aurait la police sur l’ordinateur avec « local() » :

@font-face {
  font-family: "roboto";
  font-style: normal;
  font-weight: 400;
  src: local("roboto"), local("roboto-regular"), url("roboto.woff") format("woff");
}

Notez que si vous aviez ses variantes, comme celui en « font-weight: 300 » ou « 700 », vous devez spécifier la noms de polices spécifiques, dans ce cas précis « roboto-light » et « roboto bold ».

De cette façon, si la police Roboto est installée sur l’ordinateur, elle se utilisée et ça s’arrête là. Si elle n’est pas installée, alors la police va être chargée par le navigateur.
On peut donc gagner pas mal en temps de chargement pour une partie des visiteurs.

Dans le cas de Roboto, c’est une police faite par Google et utilisée dans le cadre du material-design. Elle est également intégrée nativement sur Android. Si votre site utilise cette police et que vous utilisez la méthode écrite ci-dessus, alors il sera rapide sur n’importe quel appareil Android (ce qui n’est pas non plus sans importances, vu que de plus en plus de requêtes sont faites depuis des appareils mobiles, majoritairement sous Android).

Enfin, si la police Roboto est installée sur l’ordinateur de votre visiteur sous un autre nom, ça ne fonctionnera pas et elle sera téléchargée quand même.
Je conseille donc, que ce soit lors de l’usage d’une police sur le web ou de l’installation sur votre ordinateur, de toujours utiliser le nom original de la police : vous accélérez alors potentiellement la navigation de vos lecteurs ainsi que la votre, tout en hiérarchisant au mieux la gestion des polices d’écritures : ceux du système avant ceux du web.

Attentats du 13 novembre 2015, Paris

samedi 14 novembre 2015 à 09:19
6 Attaques, plus de 120 morts et encore plus de blessés.
C’est le bilan au matin du 14 novembre, lendemain des attentats.


Première chose qui vient : merde. C’est horrible. Qui ? Pourquoi ?

Deuxième chose, venue un peu plus tard, après s’être posé quelques minutes : doit-on remercier Cazeneuve, les caméras de surveillance, les contrôles bancaires, les contrôles sur internet et tout le reste mis en place depuis janvier, pour leur efficacité ? Leurs actions anti-terroristes on bien fonctionné, encore une fois : l'instauration de la terreur a donné le champ libre aux terrorisme. Rentrer dans un Thalys avec une arme, tout ça, autant de choses visiblement si simples qu’une caméra n’empêchera pas.

Troisième chose : on voit que « l’état d’urgence » est mis en place : les frontières sont fermées (ou du moins hautement contrôlées), des écoles et lieux publics sont fermés. Pour les enquêtes, les forces de l’ordre peuvent rentrer chez n’importe qui, n’importe quand. Les médias sont placés au service de la police et l’État. La sécurité passe avant la liberté et la justice.

On se doute déjà d’une chose : l’État va se durcir. La surveillance, les contrôles… Mais aussi les bavures, les restrictions, les immixtions dans la vie privée et la liberté va en prendre un bon coup. Tout ça, évidemment, pour peu de résultats : ça ne tiendra que jusqu’aux prochaines attaques, après quoi ça sera encore pire.
Rappelez-vous que l’endroit le plus sûr est probablement une prison : personne n’entre mais personne ne sort non plus pour « votre bien ». Pourtant, personne ne veut aller en prison. La liberté, c’est ça qui est voulu. C’est elle qui vous donne au contraire le droit de refuser cette « sécurité » bien relative.

Courage.
Aux proches des victimes déjà, mais aussi à tout le monde pour ce qui va arriver, sans en douter, sous peu.


MÀJ du 14/11, 19h : nous y voilà, c’est dit : « Les Français vont devoir sacrifier des libertés individuelles »

Installer Halo 2 sous Windows 8.1

vendredi 13 novembre 2015 à 16:20
Je suis fan des jeux qui ont quelques années : je joue encore régulièrement à Half-Life, UT2004 ou Portal.
Il y a quelques mois j’ai acquis le DVD de Halo 2 PC pour Windows Vista (sorti en 2007).

Ce jeu fonctionne avec Windows Live et avec un compte Microsoft, mais on peut s’en passer pour le mode solo.

Il se trouve que ce jeu tourne très bien (en mode campagne solo) sous Windows 8.1 aussi (l’installation se fait sur Windows 10 mais je n’ai pas pu tester le lancer du jeu). Il y a juste quelques bidouilles à effectuer.

Pour installer le jeu depuis le DVD, il faut avoir installé deux composants liés à Games for Windows Live (lien en bas de l’article) : il faut les installer dans l’ordre (1 puis 2), puis lancer l’installation depuis le DVD.

Lors de l’installation, faites Customize Game Install et choisissez l’installation seule :

installation halo2
Puis :

installation halo2
Notez que durant l’installation il peut vouloir installer le Framework.Net 2.0 ou 3.0 : il faut les installer.
Il demandera aussi d’entrer la clé d’activation qui se trouve dans la boîte du jeu (il faut une connexion internet pour ça).

Lors de la première ouverture, si vous voulez simplement jouer en local (comme moi), il n’y a pas besoin de compte Windows Live/MSN/XBox : quand il demande de faire un nouveau profil, acceptez mais, ne faites pas « suivant », il faut scroller en bas et cliquer sur le lien pour faire un simple profil local :

i
Vous pourrez ici faire un profil de jeu local (pas besoin de compte XBox-Live ou Hotmail) et vous connecter avec ça. Ceci sera votre compte Windows Live Games (partagé par les autres jeux Windows Live), car il faut ensuite faire un profil de joueur pour Halo (qui lui est un simple profil pour sauvegarder ses différentes parties).

Après ça, vous pourrez jouer tranquillement à ce jeu qui a bientôt 10 ans :D.



Les fichiers à télécharger et à installer (dans cet ordre) :
  1. gfwlivesetup.exe (Games For Windows Live Setup)
  2. xliveredist.msi (Client XBox Windows Live)

Si jamais les fichiers deviennent introuvables, je les rend disponible sur mon site.

(source de l’astuce)