Site original : le hollandais volant links
Demandez à un générateur d’images « une image d’une pièce vide avec absolument zéro éléphant dedans » et ils vous feront une pièce vide avec un éléphant dedans.
Ils voient « éléphant » dans la requête, donc ils en mettent un. C’est con.
Je pense qu’on va bien rigoler (ou pas) quand ce seront ces genres de programmes qui vont être utilisés pour pour détecter les crimes durant les JO (et après), licencier des gens basés sur leur critères de performance, éviter des piétons dans les voitures, etc.
Ça promet.
Les ordinateurs sont *logiques*. Tout ce qui sort d’un tel cadre, pour le moment, c’est de la merde. En particulier comprendre le langage humain. Qui est absolument tout sauf logique.
Par contre, j’aimerais bien connaître la réponse de l’IA si on formule la requête dans une autre langue. Certaines ont une structure plus logique que d’autres.
J’aimerais aussi savoir ce que ferait un enfant de grande section de maternelle si on lui pose la question. Le fait de parler d’éléphant, même a un adulte, va forcément induire une image mentale qui rester tout au long de l’exercice. Un peu comme quand on met quelqu’un dans une pièce avec plein de boites et qu’on dit « tu peux tout ouvrir, mais surtout ne touche pas à la boîte rouge » : il aura alors une seule envie très forte, qui est d’ouvrir la boîte rouge.
ÉDIT : voilà ce que ça donne avec Copilot / Bing AI : https://www.bing.com/images/create/une-pic3a8ce-vide-avec-absolument-zc3a9ro-c3a9lc3a9phant-dedan/1-65c66e4731884722ba3d768448409f12?FORM=GENCRE
Ça ne loupe pas.
Utiliser un fichier OPML et un XSLT comme liste de liens (blogroll) qui soit alors visible à la fois dans un navigateur et dans un agrégateur RSS.
Parce qu’aujourd’hui, on utilise surtout l’OPML pour exporter/importer des flux RSS, mais à la base c’est juste du XML pour associer un titre à des liens. Et le XML, on peut le styliser (avec le XSLT)
De loin, ça rejoint mon idée sur la résurgence de certaines techno oubliées du web, comme ICAL : https://lehollandaisvolant.net/?mode=links&id=20231018222408
Pendant des années on a tenté de tout balancer dans du HTML et faire passer sur tout HTTP. Mais la plupart des applications, certes spécifiques, avaient déjà leurs propres formats et protocoles. C’est dommage qu’on ne l’exploite pas plus.
Notez par ailleurs l’usage dans l’article du « spoiler ». Ce dernier n’utilise pas de JS, juste les éléments HTML que sont details et summary. C’est un autre exemple de retour aux sources pour utiliser des trucs basiques qui marchent partout plutôt que tout réimplémenter.
A la demande des pouvoirs publics, Enedis mettra en œuvre une expérimentation sur le territoire du Puy-de-Dôme entre le 12 février et le 31 mars 2024.
Née du retour d’expérience de l’hiver 2022-2023, marqué par un risque ponctuel de déséquilibre entre la production et la consommation d’électricité, cette expérimentation consistera à limiter la puissance électrique disponible de clients résidentiels à 3 000 watts (W) durant deux heures, un jour de semaine, afin d’obtenir un levier supplémentaire en cas de tensions futures.
Lire : « Vous consommez trop, et on n’investira pas dans d’autres centrales. Donc on vous limitera. »
Ainsi, la réduction de puissance au niveau des compteurs des clients résidentiels s’inscrirait dans un esprit de solidarité des usagers du réseau public.
Lire : « Les entreprises ont besoin d’électricité pour leurs actionnaires, c’est pour ça que vous, vous aurez froid ! »
Je suis mauvaise langue : c’est une bonne idée au fond.
Et en vrai, c’est déjà en place sur la base du volontariat avec ceux qui souscrivent l’option HC/HP et surtout Tempo, d’EDF (dont mon explication est là, et pour lequel j’aurais bientôt un retour à faire car ça fait 1 an tout juste que j’utilise ça), qui, avec le principe des heures et jours plus chères que d’autres force déjà les gens à décaler ou limiter leur consommation.
Par contre c’est l’exemple typique de l’idée qui adresse les symptômes et pas les causes. Le demande est trop important par rapport à l’offre : plutôt qu’augmenter la production, on force la réduction de la demande.
Mais bon, d’un autre côté que ce soit des champs d’éoliennes, des champs solaires, de barrages ou des centrales nucléaires, dans ce pays, ça finit toujours en manifs et en dégradations par des associations en tout genre. Bizarrement, quand il s’agit de rallumer le charbon ou une centrale à gaz, y a pas de débordements, allez comprendre.
En tout cas, pour l’instant c’est une phase d’expérimentation et mon domicile fait partie du lot qui aura cette limite à 3 kW durant deux heures. Honnêtement, je n’ai absolument pas peur : 3 kW c’est largement assez, même avec une plaque à induction pour cuisiner (la limitation se fera entre 18 et 20 h).
Et si réellement besoin — ce qui n’arrivera pas — je branche une multiprise sur ma voiture et j’ai 3,6 kW supplémentaires.
Aussi, pourquoi je trouve que ce système est malgré tout une bonne idée ? Parce le pic de consommation est toujours entre la sortie des bureaux et la fin de soirée (entre 17 et 21 heures environ). Après, la consommation diminue et est très basse, à l’échelle d’une journée. Jamais ils ne limiteront la consommation la nuit : au contraire. La production dépasserait la consommation durant la nuit, s’ils ne la limitaient pas. Et limiter la production, pour EDF, ça a des inconvénients dont ils se passeraient.
À la maison, pour peu qu’on programme son chauffe-eau et sa voiture électrique (dans mon cas) pour chauffer ou charger la nuit, c’est bénéfique à tous les niveaux.
Un autre truc : les hausses des prix d’électricité récemment sont des taxes au kilowattheure, que ces derniers soient consommés la nuit d’un jour bleu, ou en plein jour rouge, la hausse est la même. Leur 10 %, donc, c’est du flan pour ceux qui sont en Tempo : la hausse est de plus de 20 % en jour bleu. Autrement dit, ceux qui font l’effort de décaler leur conso pâtissent le plus des nouveaux tarifs. Aussi, les prix HC se rapprochent des prix HP, et j’en ai déjà entendu dire que si ça continue, ces efforts ne valent plus le coup par rapport aux économies.
En d’autres termes, s’ils ne changent pas leur politique, ça va être contre-productif.
Mais bon, c’est pas dans les bureaux à la Défense qu’ils seront dans le noir, donc ils s’en foutent du moment que le pognon rentre. Tempo, la conso et le reste, c’est pas pour l’écologie, c’est pour éviter un blackout qui serait mauvais pour l’économie.
M’enfin.
Belle timelapse des émissions carbone de la production électrique.
Seuls trois pays sont constamment en vert. L’un d’eux est la France.
Holly cow O_o
Cette courbe de malade : tenir une charge de >300 kW de 0 à 60 %, et encore rester à >200 kW jusqu’à 75 %.
Ah et elle consomme autour de 12 kWh/100 km aussi d’après les premiers tests que j’ai vu.
Si Tesla a eu le monopole sur l’innovation par le passé, ce que fait Porsche dans le domaine actuellement est tout simplement époustouflant. Non seulement ils battent des records, mais en plus, ils les explosent TOUS avec un seul et même produit.
Ah, et en silence, sans keynote, sans la hype. Et en prime — et c’est assez exceptionnel — les performances annoncées (notamment l’autonomie) sont, chez Porsche pour les EV, généralement en dessous de la réalité.
Après c’est pas étonnant : l’un des défis dans les voitures de sport thermique, en plus de l’efficience aérodynamique, c’est la gestion thermique du moteur. Or, c’est aussi un point clé pour l’électrique notamment lors d’une recharge. La Taycan initiale était déjà bluffante sur ces points, mais alors la version mise à jour semble avoir poussé tout ça encore plus loin.
Et ça, bien que Tesla (et d’autres) aient fait tables rases pour concevoir des bagnoles sur un schéma nouveau en moins de 20 ans, Porsche montre ici que leur expérience de >70 ans dans le passé reste utile dans le monde électrique. En d’autres termes : il ne suffit pas d’être une #startup #disruptive pour créer des produits qui soient des bijoux technologiques. Une grosse boîte, du moment qu’elle veuille bien se tourner vers l’avenir (pas comme Peugeot, gros lol), aura un énorme avantage sur les startup : l’expérience. Non seulement en matière d’usines et de savoir faire, mais aussi dans la façon de gérer le public et la publicité.
Parce que la pub Tesla là, où le Cybertruck bat une Porsche au test du 1/4 mile, le tout en tirant une Porsche sur une remorque, c’est certes, très impressionnant, mais il a été prouvé que c’est « trucké » (la vidéo est bien plus courte que le 1/4 mile : la Porsche l’aurait rattrapée après). Même si la prouesse est réelle, ce genre de com' foireuse n’est clairement à leur avantage. Bien au contraire
« Mais non, la fermeture du nucléaire ne sera pas remplacée par du fossile »
Épisode 2374726.
« Cela passe aussi par l’usage de mots génériques tels que « personnes » ou « individus ». Également par des formules englobantes avec des singuliers collectifs : « l’équipe » (plutôt que « les salariés »), « l’orchestre » (plutôt que « les musiciens »), « la population étudiante » (plutôt que « les étudiants »), « bonjour tout le monde » (plutôt que « bonjour à tous »). Ou encore par des tournures en apostrophe (« Vous qui lisez cet article » au lieu de « Chers lecteurs ») et autres reformulations, avec, par exemple, le recours à des formulations passives : « L’accès à la bibliothèque est libre » plutôt que « Les utilisateurs ont librement accès à la bibliothèque »). »
Gros +1.
Dans la majorité des cas de mots inexistant (« amateurice » par exemple, pour amateurs+amatrice), il existe déjà des façon de résoudre le problème. Pas besoin d’en inventer d’autres.
Et c’est d’ailleurs ce que je disais là :
https://lehollandaisvolant.net/?mode=links&id=20231101111156
et là : https://lehollandaisvolant.net/?mode=links&id=20190429132433
et là : https://lehollandaisvolant.net/?mode=links&id=20220324125339
(et je suis bien content que le CNRS abonde en ce sens, ou, a minima, propose ça comme une idée)
Bref, utiliser le masculin par défaut, c’est un problème, oui, et j’aimerais voir ça remplacé par la règle de proximité, par exemple, ou encore la règle de la personne qui énonce (comme le « merci » en portugais), mais le point médian n’est pas une solution – pour moi, qui m’en passera au profit des solutions qui n’en ont pas besoin.
En fait, la solution on l’a déjà : ouvrir un dictionnaire, diversifier son vocabulaire et utiliser des mots ou des tournures de phrase qui soient intrinsèquement neutres et inclusives.
Mais je sais, ça demande un effort, donc c’est mal, mal vu et faut surtout pas en parler, encore moins demander à la « génération-bambinHPI » d’ouvrir un livre (un quoi ?).
(PS : ça y est, je parle comme un vieux con \o/).
Mince alors, quand on met plus de moyens, plus de temps, et plus de personnel, ça marche dis-donc ! #surprisedPikachu #areYouFuckingKiddingMe
Maintenant, on peut faire pareil avec les hôpitaux, les écoles, les tribunaux et tout le reste des trucs de ce pays qui sont en train de tomber en ruine (parfois littéralement) ?
À ressortir la prochaine fois qu’on nous dit que le contrôle qualité (et les normes) ne servent à rien.
Une batterie externe comme d’autres, sauf que celle-ci peut recharger un PC, en 140 W.
Par contre il ne dit pas si elle se recharge aussi en USB.
Perso j’ai toujours une batterie externe Dell (que Dell m’a envoyé par erreur il y a très longtemps et ne sont jamais venus rechercher) et elle a cette limite justement : elle charge aussi bien les appareils USB et les PC Dell, mais elle ne se recharge que sur le secteur. Par conséquent, je ne peux pas la recharger sur mon panneau solaire portable USB.
À cause de l’inflation et des gens qui se rendent compte que des pommes de terre c’est quand même mieux pour survivre.
Du coup ils veulent étendre la taxe Copyreich à tout plein de trucs, dont les PC, le streaming et les trucs comme YT-Download ou Netflix.
Je me demande ce qu’ils feraient si demain le piratage s’arrêtait d’un seul coup. Comment justifieraient-ils ces taxes ?
Bref. On si on paye parce qu’on est des pirates, autant se mettre à boire du rhum 🏴☠️.
Meh, après le bio qui montre régulièrement que les microorganismes tués par les pesticides sont plus dangereux que lesdites pesticides, voilà l’eau en bouteille — qu’on prend généralement car on ne fait pas confiance à l’eau du robinet — qui est tellement malsaine qu’ils doivent la traiter avec des méthodes elles aussi malsaines (et interdites).
Avant de boire l’eau du robinet à Paris, je ne comprenais pas l’intérêt de l’eau en bouteille. Maintenant je comprends l’intérêt… Cela dit, ce n’est pas parce qu’elle a mauvais goût qu’elle est dangereux, au moins.
Que c’est casse gueule, la gestion des dates.
Prenez cet exemple :
date = 30 janvier;
date.lemois = février;
date.lejour = 5 du mois;
Maintenant que contient la date ? On pourrait croire que puisque $date reçoit "février" en mois, puis "5" en jours, elle contient "5 février", mais ce n’est pas le cas.
Voici ce qui se passe :
date = 30 janvier;
date.lemois = février; // → 30 février → 2 mars
date.lejour = 5 du mois; // → 5 mars
Car en mettant "février" sur le mois d’une date située au "30 janvier", JS recalcule le 30 février au 2 mars (le 28/02 + 2 jours, à cause du fait qu’il n’y a pas toujours 30 jours dans un mois — et encore, cette année, ça donnerait même le 1er mars, car 2024 est bissextile).
Parfaitement logique, mais pas moins casse gueule quand on ne fait pas attention.
Une solution :
date = 30 janvier;
date.lejour = 1 du mois; // → 1 janvier
date.lemois = février; // → 1 février
date.lejour = 5 du mois; // → 5 février
Faire un reset du jour avant de changer le mois. J’ai mis le 1, mais j’aurais pu prendre n’importe quelle valeur jusqu’à 28, car 28 est présent dans tous les mois.
Bien sûr, ça c’est si on utilise — comme on doit le faire — l’API des dates de son langage de programmation (JS ici). Si on bricole son propre objet, on n’aura pas le problème…
… par contre on pourra se retrouver avec des 31 févriers.
… et au cas où nous fussions tenté de coder tout de même notre propre gestionnaire de dates : sachez qu’il existe des journées de 90 000 seconds, d’autres de 82 800 secondes, parfois même de 86 401 secondes ! Un événement d’une durée de 23h30 peut aussi s’étendre sur 3 jours distincts.
… donc non, tenez-vous en à une API interne pour ce qui est des calculs sur les dates.
… ah et pas oublier qu’en JS en particulier, les mois vont de 0 à 11, mais que les jours, eux, commencent bien à 1.
BTW, si l’utilisateur de votre outil fait un événement récurrent de façon mensuelle chaque 30 du mois, ce N’EST PAS mon problème si l’événement n’aura pas lieu en février.
(Haha, oui, mes outils de gestion de date sont codés deux fois dans l’année : une fois la veille du changement d’heure, et une autre fois juste avant le février d’une année bissextile… Où est le ffffffffun sinon ?)
Les checkbox, c’est carré.
Les radio, c’est rond.
Changez pas ça.
Voir aussi ceci : https://lehollandaisvolant.net/img/d9/you-will-read-this-first.jpeg
En alternative, pour éviter toute confusion, à la place d’un radio (où l’on ne peut prendre qu’un choix parmi une liste), je préfère généralement les <select>. Et puis les sélect peuvent se mettre en inline dans un texte ou en face de son label et former une phrase.
Quant aux checkbox, la mode semble être aux « toogle ». Les boutons qui vont de gauche à droite là.
Mais pour ça aussi il y a des règles. Il est généralement admis, en tout cas dans les langues qui lisent de gauche à droite, qu’un bouton activé est à droite et coloré, et que le bouton désactivé est à gauche et dé-saturé.
Hahaha !
Il utilise le couplage capacitif d’une ligne haute tension (HTB) sur le fil d’un grillage pour charger un condensateur à pratiquement un millier de volts.
C’est juste le champ électrique rayonné par les lignes HT qui charge le fil du grillage situé en dessous, et on peut (comme ici) récupérer cette énergie.
Hybrides rechargeables : les émissions « sont trois à cinq fois supérieurs »
[…] L’hypothèse retenue était que « les conducteurs utiliseraient davantage l’électrique que le moteur thermique, ce qui a classé la plupart des hybrides rechargeables parmi les véhicules à faibles émissions (moins de 50 g CO₂/km) ». Or, dans la réalité, les émissions « sont trois à cinq fois supérieurs », selon différentes études reprises par le rapport.
Sur les données récupérées auprès de 122 000 voitures hybrides rechargeables, en moyenne, « les émissions de CO₂ en conditions réelles (139,4 g/km) sont 3,5 fois supérieures à celles mesurées en laboratoire (39,6 g/km) ».
L’un des facteurs serait une « utilisation plus fréquente que prévu du moteur thermique, en particulier pour les hybrides rechargeables d’entreprise ». Comme l’entreprise paye le carburant, l’incitation à recharger pour les employés est bien moins importante, explique le rapport.
Comme j’avais déjà dit : c’est donc un problème de comportement humain (« PEBCAS »).
Pas tellement de techno.
Après 3 ans en PHEV moi-même, la voiture affichait une conso de 1,2 L/100 km sur 65 000 km. Le constructeur, lui, promettait 1,1 L/100 km. Pour moi, la promesse fut tenue. Après si les gens s’en servent comme une hybride, c’est sûr que ça ne va pas le faire.
Je pense que quand on achète un véhicule comme ça essentiellement afin de profiter du bonus écologique (chose qui n’est pas rentable finacièrement vu qu’elles sont plus chère que les hybrides simples ; mais donnent juste l’impression d’en avoir plus pour son argent), mais que le gain écologique réel dépend à tel point de l’usage qui en est fait, il faudrait que ça soit soumis à un contrôle de l’usage.
Il est assez facile de voir (avec un lecteur OBD) combien on a roulé sur l’essence, et combien on a roulé sur l’électrique. Les constructeurs le savent : c’est écrit dans l’article, la réglementation exige qu’ils fassent des stats sur ça.
À partir de là, si la personne ne l’utilise pas « comme il le devrait », bah on exige le remboursement du bonus, tout simplement.
Une bagnole d’entreprise est stationné sur le parking de la boîte la majorité du temps. Vu qu’il faut 5 à 6 heures pour les recharger sur une prise 220 V ordinaire, personne ne me fera croire que c’est difficile ou contraignant.