PROJET AUTOBLOG


le hollandais volant

Site original : le hollandais volant

⇐ retour index

Réseau de recharge EV : France VS Pays-Bas

vendredi 6 mai 2022 à 15:01

Je suis allé récemment aux PB. L’occasion de constater si le réseau de recharge pour EV est meilleur qu’en France ou non.

Résultat, pour la ville d’Arnhem où j’étais et la ville de Clermont-Ferrand qui est la grande ville la plus proche de chez moi, les deux faisant grosso-modo la même taille (environ 150 000 hab) :

Carte réseau de charge PB versus France.
Le niveau de zoom est identique, tout comme les filtres appliqués (je n’ai mis que les bornes Type2 et prise domestique), et à chaque fois c’est grosso-modo ce qui correspond au centre-ville. Mais si l’envie vous prend d’aller voir, vous constaterez que c’est pareil dans tous les quartiers, même si là-bas les villes ne sont pas construites pareil (on a plutôt des pâtés de maisons avec chacun leur mini centre de commerces entourés de logements, au lieu d’avoir un seul hypercentre et uniquement des logements autour).

On notera que le nombre de bornes en panne est identique dans les deux cas : 3. Sauf qu’à Clermont, cela correspond à la moitié des bornes, alors qu’à Arnhem ce nombre est imperceptible dans la masse.

Et c’est loin d’être un cas isolé. Voici un autre exemple, avec Lyon (1,6 Mhab) et Utrecht (0,4 Mhab), et le constat est identique :

Carte réseau de charge PB versus France (2).

Et c’est pareil partout.

Alors, est-ce que c’est parce que les gens achètent des EV que l’on installe des bornes, ou inversement ? Je ne sais pas. Car oui, il y a beaucoup d’EV là-bas, mais encore plus d’hybrides.
Est-ce que c’est parce que même avec une Zoé, on peut traverser le pays tout entier sur une seule charge ? Je pense, oui. Mais ça n’explique, ni n’excuse, pas tout.

Je pense surtout qu’en France personne n’a réellement la volonté ni la motivation de se bouger le cul à changer les choses. Du coup, ça évolue bien trop lentement.

Et c’est la même chose pour les arbres, les points d’eau, les micro-espaces verts, et surtout aussi les pistes cyclables et les trottoirs. Exemple tout con : au lieu d’avoir une route au centre, une bande stationnable et un trottoir de chaque côté, ils font du 2×1 voie séparées par un terre-plein, le stationnement au centre et les piétons ont de l’espace :

Rue aux PB
Pourquoi on n’y a pas pensé ?
Pourquoi on ne fait pas ça ici ?

J’entends souvent l’excuse du « ouais, mais on va pas raser Paris pour reconstruire des pistes cyclables ». Non, c’est sûr, et rassurez-vous : on n’a pas rasé Amsterdam non plus. On l’a juste rendu piéton (pratiquement, hormis quelques axes), et adapté les habitudes.

On a les maires et les élus qu’on mérite, et donc les projets d’urbanisations qui vont avec. Mais je pense que si on veut faire bouger les choses, quel que soit le sujet et dans n’importe quel sens, il faut à un moment donné prendre la responsabilité de foutre un gros coup de pied dans la fourmilière, quitte à se faire détester au début. Mais avec le temps, je pense que l’on pourra se rendre compte que c’est vraiment pour le mieux.

Haussman avait fait quelque chose de grand, il y a 150 ans, à Paris, et cela s’accordait avec les temps d’alors. Je pense qu’on n’arrivera à rien sans un esprit similaire, adapté à la société moderne et à l’avenir, au moins pour les nouvelles constructions.

Pourquoi les écoles sont en centre-ville et pas entre les immeubles d’habitation ?
Pourquoi les parkings n’entourent pas les villes en gardant le centre piéton et cyclable ?
Pourquoi les espaces verts sont l’exception et pas la règle ?

Par exemple, voilà à quoi une ville peut ressembler quand on y pense à faire les choses correctement plutôt que de faire comme on fait depuis des siècles :

i
i
Oui c’est dans la ville ça. C’est un quartier résidentiel, mais l’école est juste à côté (pas visible) et deux rues plus loin y a les petits commerces et commodités. Le centre-ville historique (piéton) est à environ 5 minutes en voiture ou en bus. Je rappelle que c’est la 10ᵉ ville du pays, et les proportions sont environ celles de Clermont, Nîmes, Rennes ou même Metz.
Or, hormis un parc ou deux et quelques places bétonnées, il n’y a pas réellement de tels espaces dans ces villes.

Ces espaces verts ici sont au pied des maisons et au bord de l’eau. Les routes, pour les voitures, elles, sont de l’autre côté des maisons. Ce qui fait qu’il y a un sorti d’énorme espace verduré impossible d’accès aux voitures, donc hyper calme, avec des canaux.
Ça sépare bien les choses et permet aux piétons d’éviter les voitures (et inversement), plutôt que d’avoir tout mélangé et de demander aux voitures, vélos et poussettes de cohabiter (chose qui n’arrivera jamais car c’est juste pas possible).

Et ceci est loin d’être un exemple isolé : pratiquement toutes les constructions de moins de 50 ans sont faites sur ce schéma, qui n’a rien d’une règle absolue, mais dont on retrouve les grandes lignes de façon systématique.

Bref, je tiens à la vie en France : le cours de la vie est différent, moins stressante, tout ça. Mais niveau architecture urbaine, je continue de penser que la France a bien 200 ans de retard. Les constructions récentes ressemblent aux villes anciennes et rien n’est pensé ni au présent, ni à l’avenir.

C’est dommage.

C’est quelque chose qui manque.

D’ING à Boursorama

mercredi 4 mai 2022 à 18:04

ING ferme sa filiale française et les clients sont invités à changer de banque. Ils ont fait un partenariat avec Boursorama, qui ont à quelque chose près les mêmes solutions bancaires.

Ce partenariat inclut également une procédure simplifiée pour migrer d’une banque à l’autre.

Je viens de recevoir le courrier d’ING m’indiquant la marche à suivre. Je dois dire que la procédure est très simple à faire : tout est déjà prérempli et y a pratiquement plus qu’à choisir le type de compte qu’on voudra chez Boursorama et de signer (électroniquement) les documents.

En plus, l’ouverture du compte donne une prime (80 €), l’activation de la mobilité bancaire donne une prime (50 €), et l’ouverture d’un livret A chez Boursorama donne une prime aussi (30 €), ou le LDD (30 €) et un paquet d’autres trucs comme les comptes épargnes ou bourse. Pas mal.

Par contre, le site de Boursorama est un véritable foutoir. Je pensais qu’on avait dépassé l’époque des sites surchargés de boutons, de liens et d’encarts, mais faut croire que non (ou alors ING, Twitter ou Google m’ont habitués à des outils simples et clairs).

Voilà pour vous donner une idée, des captures d’écran des espaces clients chez ING :

i
Ce n’est pas parfait, mais c’est clair.
Il y a l’essentiel, les éléments sont clairements distingués, et à peu près organisés correctement.

Les liens et les autres fonctions sont planqués dans des menus ou en bas de page. C’est ce qu’il faut, c’est à ça que ça sert.

Maintenant la page des comptes chez Boursorama :

i
C’est totalement surchargé. Certains éléments sont redondants et d’autres sont secondaires :

Pour vous donner une idée, voilà l’interface nettoyée, à ma façon :

i
Vous voyez la différence ?

Le menu en haut est plus clair :

L’affichage des différents avoirs est bien plus clair :

Notez que j’ai aussi changé le « boursorama banque » dans la liste des comptes par le numéro de compte.

Au centre, la liste des opérations avec une barre de recherche simplifiée :

J’ai aussi viré le « mes mouvements à venir ». La liste des mouvements à venir est effectivement affiché juste au-dessus.
J’ai en revanche ajouté un lien « Mes moyens de paiement ». Cela comprend alors la gestion de la carte, du chéquier, du RIB, bref, toute la barre des gros boutons ronds sur la droite.

J’ai viré le bouton « votre avis » (dont je vais peut-être me servir pour leur envoyer ma capture d’écran) : ceci doit être envoyé dans les notifs avec 1 ou 2 mois d’utilisation, pas le jour même de l’ouverture du compte !

J’ai viré le tchatbot aussi. Arrêtez avec ça, tout le monde, c’est d’une débilité sans nom et ça n’a jamais aidé personne.

On pourrait aller encore un peu plus loin dans la simplification de l’affichage, mais je pense que c’est déjà pas mal. Je vais en tout cas déjà leur soumettre ça (sans grande illusion).

Exercice de math à destination des sans-honte et de la bourgeoisie

lundi 11 avril 2022 à 19:32

Un mandiant.
Le problème :

Valérie déclare un patrimoine de 9,7 millions d’euros.
Elle décide, comme une grande, de dépenser 5 millions d’euros pour une campagne à la présidentielle, en espérant que la république le lui rembourse si elle fait un score suffisant.

Malheureusement pour Valérie, ça ne sera pas le cas.

Question 1.
Connaissant son patrimoine de départ, et sa dépense, combien lui reste-t-il en patrimoine ?

Question 2.
Si ce dernier est négatif, Valérie est endettée.
Au vu de la réponse à la question précédente, est-ce que Valérie est endettée ?

Question 3.
Sachant que le salaire minimum en France (le Smic) horaire est de 8,37 € net, combien d’heures de travail au Smic peuvent rembourser les 5 M€ de dépenses de Valérie ?
Combien cela représente-t-il d’années de travail (une année travaillée valant 1 607 heures) ?

Question 4.
Le patrimoine restant à Valérie est 9,7−5,0 = 4,7 M€.
Combien d’années de Smic cela constitue-t-il ?

Question 5.
Plutôt que de se contenter de ces siècles de Smic (en équivalence), Valérie décide de demander aux Français qu’elle a déçu de lui donner tout cet argent.
Au vu de la réponse à la question 4, cela vous paraît-il justifié ?

Question 6.
Pensez-vous que si vous ou moi dépensions 50 % de notre propre patrimoine, les plus pauvres se cotiseraient pour nous pour rembourser ça si on le demandait ?
Votre réponse est-elle la même que dans le cas de Valérie ? Pourquoi ? Justifiez.

Questions bonus.

(Les calculatrices non programmables sont autorisées.)

image d’en-tête de Tarek

L’intérêt d’avoir un NAS chez soi (et ses limites)

lundi 28 mars 2022 à 18:55

Image de Lakitu, un personnage de Mario sur son nuage.
En discutant par e-mail suite à mon article sur l’iPhone, et vu le fait que chacun a ses propres usages d’un téléphone, mais aussi ses propres usages d’un service Cloud comme Google Drive ou iCloud, j’en suis venu à faire cet article.

Google Drive, iCloud, etc. c’est pratique :

Ces deux derniers points sont essentiels. Tout le monde n’est pas capable de superviser, surveiller, maintenir, sécuriser ou mettre en place une solution décentralisée, libre, et tout le tralala linuxien habituel
.
La grande majorité des gens veulent appuyer sur un bouton et ne plus jamais avoir à y penser. Et c’est leur droit, et ils ont raison.

Par contre, je remarque que de plus en plus de monde, y compris des non-techniciens, non-geek, y voit aussi la limite habituelle des Gafam :

Ces questions sont légitimes, et ce sont celles qui poussent les geeks à ne pas utiliser le cloud Gafam.

Pour ma part, j’ai fait le choix d’utiliser un système « cloud » mais sans Gafam, et ceci au moyen d’un Nas chez moi.

Un Nas ?

Un Nas c’est un disque réseau, généralement chez soi, connecté à votre box et accessible depuis tous les autres appareils chez vous (télé, téléphone, ordi, console…) ou même depuis Internet (car oui, vous pouvez accéder à votre box ou votre PC depuis l’extérieur, si c’est ce que vous voulez).

Les Nas grand public sont des boîtiers dans lequel on met un disque dur, et qu’on configure avec une interface web (dans votre navigateur) ou une application tierce (sur mobile). Tout est simplifié et ça marche comme iCloud ou Google Drive, sauf que les données sont chez vous.

Physiquement, chez vous : le disque dur se trouve dans votre salon.

On peut faire quoi avec ?

Les boîtiers Nas sont des mini-ordinateurs avec leur propre système. Selon leur tarif, ils sont plus ou moins puissants, plus ou moins rapides et on peut faire plus ou moins de trucs avec.

Tous proposent des interfaces simples d’accès aux fichiers : Web, FTP, multimédia, applications…

Avec les applications dédiées, on peut mettre en place une synchronisation de ses documents, y compris entre plusieurs appareils, plusieurs comptes. On peut aussi gérer des dossiers partagés ou réservés.

Certains Nas peuvent servir de plateforme multimédia (comme un disque dur multimédia), avec ou sans ré-encodage ou streaming. Ils ont une sortie HDMI et peuvent streamer sur votre télé ou votre vidéoprojecteur.

Les Nas étant des serveurs, si on le configure pour être accessible depuis l’extérieur, on peut s’en servir pour héberger bien plus que ses documents et photos. On peut y mettre son lecteur RSS, son serveur e-mail, son blog, son nom de domaine… Et tout ça chez soi.

Les plus férus n’ont pas besoin de Nas : ils peuvent transformer un ordinateur ou un vieux téléphone pour faire tout ça. Mais pour le grand public, un Nas vient avec tout ce qu’il faut pour faire tout ça le plus simplement possible, et out-of-the-box.

Quelles sont les limites d’un Nas ?

Il existe des Nas avec un seul disque dur dedans, mais aussi avec 2, 4, 6, 8, 12 disques durs. On peut alors augmenter autant qu’on veut l’espace disque disponible.

On peut aussi mettre plusieurs disques identiques et redondants. Dans ce cas, la perte d’un disque dur n’entraine pas la perte des données. C’est donc plus sécurisé qu’utiliser un disque dur externe unique.

Néanmoins, il ne faut pas tomber dans le piège : en cas de coupure de courant ou d’un orage, si le Nas grille, tous les disques sont dedans et peuvent griller en même temps, et vous perdez tout.

Ce n’est donc pas infaillible.

Un Nas, même avec X disques dedans, ce n’est toujours qu’une seule copie de vos fichiers. Une copie robuste, mais toujours qu’une seule copie.

Et une copie, c’est pas de copie.
Ce n’est pas de la sauvegarde.

Heureusement, il existe des solutions pour relier plusieurs Nas entre eux et les synchroniser entre eux. Si un Nas est chez vous et un autre ailleurs (chez vos parents, vos proches), alors vous ne perdez pas vos données s’il y a une panne, un cambriolage ou un incendie chez vous (ou chez eux).

Donc là aussi, des limites existent et sont réelles, mais des solutions sont proposées.

Est-ce que c’est rentable ?

À vous de voir : les Nas ne sont pas donnés, il s’agit d’un investissement. Il faut aussi se dire que vu que c’est chez vous, vous payez l’électricité aussi (20-30 euros par an pour un Nas) et la maintenance est à votre charge, si y a un disque qui grille par exemple.

Maintenant, vu que tout est chez vous, vos données y restent et ne sont pas soumis au règlement des Gafam et leur épée de Damoclès que constitue leur arbitraire.

De nombreuses personnes ont perdu leur vie numérique à cause de ça… Si le Gafam le décide, ils peuvent tout vous prendre du jour au lendemain et il n’y a pas de recours.

Rien n’empêche par contre d’utiliser un stockage chez vous et un stockage cloud chez un Gafam. Dans ce cas, on peut imaginer une copie chiffrée chez le Gafam.

À vous de voir ce que vaut 15 ans d’archives numériques personnelles à vos yeux. Perso j’ai fait mon choix.

Liens ?

Il existe plusieurs marques de Nas, les deux plus connus sont sûrement Synology et QNap.
Perso j’ai fait le choix de Qnap.

Ci-dessous quelques liens. Les liens Amazon sont affiliés :
Le Nas :

Le Nas étant vendu sans les disques durs, il faut les prendre à part. Idéalement, pour de bonnes performances et une bonne compatibilité, prenez deux disques durs identiques destinés au stockage longue durée. Référez-vous aussi au site du constructeur du nas pour prendre des disques compatibles. En cas de RAID1, prenez deux disques de même taille.

Mes disques durs sont :

Si vous prenez plusieurs Nas pour les mettre en réseau (entre chez vous et un autre lieu), prenez deux Nas compatibles (même marque) mais avec des disques différents : ça évitera d’avoir des disques identiques, et donc avec des pannes potentiellement similaires partout.

Enfin, pour accélérer les transferts en Wifi entre vos appareils et votre Nas, votre Box Internet doit être récente (Wifi AC conseillée pour faire du 50 Mo/s) et vos appareils également. Sinon c’est juste un peu lent (le Wifi N plafonne à 5-15 Mo/s).

image d’en-tête

Astuces pour le ménage

mardi 8 mars 2022 à 18:38

Un kit de nettoyage.
Juste quelques solutions pour le ménage chez vous (oui j’ai envie de partager ça).

Eau + IPA

Pour la maison (ou les vitres intérieures de la voiture).
Faites un mélange 50/50 d’alcool isopropylique (IPA, ou isopropanol — trouvable ici) et d’eau déminéralisé, et nettoyez une vitre avec ça.

En voiture, j’ai horreur des traces sur les vitres, tout comme sur l’écran d’un ordi. Sur l’extérieur, c’est saleté et calcaire, mais à l’intérieur c’est des corps gras qui émanent des cuirs et des éléments en plastique. Dans la maison, le gras de la cuisine se colle également sur les vitres.
Pour ça, ce mélange 50/50 est radical.

Sur la vitre rapidement débarassée de la poussière avec de l’eau puis essuyée, vaporisez le mélange sur une microfibre (elle doit être juste humide, mais pas gouttant) puis essuyez la vitre. Utilisez ensuite une microfibre propre et neuf pour essuyer le surplus complètement.

Ça fonctionne aussi pour dégraisser la gazinière ou autre. Au besoin, rajoutez du bicarbonate de soude (ce dernier agit mécaniquement : il ne faut justement pas le dissoudre complètement).

Pour le calcaire

Sur la vitre arrière de ma voiture, qui est relativement peu inclinée dans mon cas, l’eau ruisselait pas et des traces de calcaire s’accumulaient et l’ensemble ressemblait plus à une vitre de salle de bain qu’autre chose. Ça en devenait suffisamment critique pour que je juge ça dangereux : à contre jour on ne voyait plus rien).

J’ai essayé absolument tous les remèdes grand-mère : vinaigre froid, vinaigre chaud, citron, antical, éponge magique, alcool, argile… mais rien n’y fit.
Juste avant de passer par un polissage professionnel, j’ai réussi à tout retirer avec ce produit.

Ça contient de l’acide sulfurique, c’est peut-être pour ça que ça marche. Sur une vitre lavée à l’eau puis séchée, étalez une fine couche de produit en frottant avec une microfibre, laissez agir 5-10 minutes, remuez un peu, puis lavez à l’eau. Séchez la vitre avec de l’IPA et enfin sur une microfibre propre et sèche. C’est radical.

En revanche, ça n’a rien fait pour ma salle de bain : j’ai beau avoir laissé agir une nuit, je crois que le calcaire fait partie de la vitre désormais. Peut-être de l’acide sulfurique pure fonctionnerait, mais je n’essayerais pas, c’est bien trop dangereux.

Du vinaigre chaud pour le tartre dans une bouilloire

Celle-là je la note aussi, mais j’en avais déjà parlé je crois : mettez 100 mL (1/2 verre) de vinaigre blanc dans la bouilloire et complétez d’eau du robinet (assez pour que toute la partie entartrée soit immergée).
Faites ensuite bouillir l’ensemble. Ça devrait détartrer tout l’appareil du premier coup. Jetez le produit chaud dans l’évier (ça détartrera l’éviter en même temps) puis rincez 2 ou 3 fois la bouilloire.

Si les vapeurs du vinaigre vous importunent, vous pouvez faire ça dehors.

La javel pour les boules à thé

Si vous avez des boules à thé en ferraille, le gris laisse peu à peu place au marron. Ce n’est pas dangereux, mais c’est pas joli.
Pour ça, mettez vos boules à thé dans un verre ou un saladier. Ajoutez 100 mL de javel pure puis ajoutez de l’eau froide jusqu’à inonder complètement les boules à thé. Mélangez pour que la javel ne soit pas juste au fond. N’utilisez pas d’eau chaude : ça décompose l’hypochlorite de sodium de la javel et en retire toutes les propriétés nettoyantes et bactéricides (en plus de dégager du chlore).

Laissez agit 15 à 30 minutes en remuant une fois entre-temps.
Elles seront comme neuves à la fin. Rincez bien : le mieux est de les laisser dans l’eau claire pendant une heure puis rincer de nouveau une dernière fois.

Par contre ne faites pas ça dans votre théière en porcelaine ou en céramique. Premièrement, il est normal qu’une théière s’imprègne du thé au fil des années. Et deuxièmement, la Javel risquerait de l’attaquer et de rester dans les pores, ce qui n’est pas l’idéal.

image d’en-tête de alabama extension