Site original : le hollandais volant links
… et qui utilise le RSS/Atom (what else de toute façon).
Ces trucs sont à double tranchant :
– ils permettent de te faire découvrir des sources que tu ne connais pas forcément, et qui peuvent être très pertinentes ;
– mais ils peuvent te faire louper des postes des sites auquel tu t’es activement abonné.
Un lecteur RSS décentralisé :
– ne permet pas de découvrir de nouveaux sites directement ;
– mais ne filtrera jamais des postes de sites auquel tu t’es abonné.
En somme : Google Discover ne se substitue pas à un bon vieux lecteur RSS… mais il peut le compléter.
Quant à savoir pourquoi je n’ai pas de bouton « follow » moi-même (vu qu’on me l’a demandé) : Google décide lui-même quel site a droit à ça, et lesquels n’en sont pas dignes.
En tant que webmaster on a quelques « bonnes pratiques » sur lequel jouer (présence d’un flux RSS, notamment, mais ça j’ai), mais on ne peut pas choisir de présenter ledit bouton. Donc désolé.
À la place, prenez un lecteur RSS, ou ajoutez mon site dans les favoris de l’écran d’accueil de votre navigateur, ou directement sur votre bureau (Android, iOS, sur votre ordinateur…).
Enfin, les services RSS centralisés comme Feedly proposent les deux : un lecteur RSS, mais aussi une fonction « découverte » (enfin je crois). Vu qu’ils connaissent les abonnements de tout le monde, ils savent quels sites vous suggérer en fonction de vos abonnements, et de ceux des autres utilisateurs (quelqu’un abonné à moi dans Feedly est souvent aussi abonné à Korben, Sebsauvage ou Numérama, par exemple).
Mais pour Feedly aussi, s’ils veulent filtrer du contenu, que ce soit par mot clé, par article publié, ou tout un site / un auteur, ils peuvent le faire très facilement.
Il n’y a pas de méthode ultime : pour qu’il y ait des recommandations basées sur les goûts, il faut un système qui agrège et traite les données de tout le monde ; mais pour avoir un système stable, sans filtrage, et avec les abonnements qu’on choisit, il faut un système personnel sur lequel on a la main et en standalone.
Le mieux est donc d’utiliser les deux en parallèle, et d’ajouter à son lecteur RSS les sites sympa qu’on aurait trouvé avec Google Discover ou un autre outil du genre.
Quelqu’un s’était rendu compte que dans l’acronyme LIGO, le L qui signifie LASER, est lui-même un acronyme. Donc si on développe tout, ça fait une expression à rallonge assez conséquente.
On peut trouver trouver d’autres exemples.
Avec GTK, l’outil logiciel, on peut faire mieux :
GTK = GIMP ToolKit
où GIMP = GNU Image Manipulation Program
où GNU = GNU is Not Unix
où GNU = GNU is Not Unix
où GNU … oui, c’est un acronyme récursif :)
Je ne sais si il y a des soft dont l’acronyme référence GTK à son tour, mais si c’est le cas, on peut monter encore plus haut.
Dans GLib par exemple, je ne trouve pas à quoi correspond le G (graphical ? GTK ? Gnome ? GNU ?).
Si c’est GTK, on peut le mettre au dessus.
Et encore au dessus, on pourrait mettre GIO (GLib Interfaces and Objects) !
HAHAHA !
Après tout ce que je publie sur ces dingos ici, ils m’envoient ça. Ça semble un lien légitime, pas un fake. Hahaha !
https://lehollandaisvolant.net/?q=%22la+poste%22&mode=links
Bah écoute, vu qu’ils demandent, on va se faire plaisir \o/
Juste pour suivre ça : on est 11 mois dans le truc et toujours aucune nouvelle.
En leur envoyant un message, on me dit ça :
Bonjour Timo Van Neerden, nous avons bien pris connaissance de votre message.
Les délais de traitement sont actuellement inconnus de nos services et variables en fonction du service instructeur.
Chaque demandeur reçoit un mail l'informant de toute nouvelle étape dans le traitement de son dossier.
Après vérification du dossier dans le système informatique, nous constatons que la demande de titre de séjour a bien été reçue par le service instructeur.
Elle est actuellement en attente de traitement.
Nous vous invitons à suivre son évolution depuis votre compte ANEF.
Si vous êtes en attente d’un numéro étranger, votre compte ANEF sera créé lorsque la préfecture aura pris en compte votre demande et vous en aura attribué un.
Vous recevrez alors votre identifiant et mot de passe provisoire.
Nous espérons avoir répondu à vos attentes.
Cordialement,
Donc en gros, un an pour traiter un dossier, c’est normal pour eux. Quel cirque.
Ce qui me fume encore plus, et je suis prêt à parier sur ça, c’est que les documents qu’ils m’ont demandé ont soit une date de péremption (la ePhoto à 15 € par exemple est valable 6 mois) soit dépendent du temps (ils voulaient fiches de paye, factures EDF, relevés bancaires et je ne suis plus quoi jusqu’à trois ans en arrière : si ça prend des années à traiter, les fichiers ne seront plus à jour et ils voudront les nouveaux (sous 48 h, évidemment)… dont l’examen prendra à nouveau des années, et ainsi de suite).
Un pays où ces choses fonctionnent, ça prend 15 jours grand maximum.
Et dix minutes dans le cas général, une fois le dossier déposé et complet.
Il faut être malade dans sa tête pour considérer 1 an comme un délais normal.
The fact the I plugged in a physical cable in my physical computer physically is a pretty good indicator that I kinda want to, no? Also that I’ve been using this device for about ten years?
On ne veut pas que l’IA scan nos photos ou siphonne nos messages.
On veut des mécanismes pour nous faciliter la vie, basés sur des trucs logiques que les ordinateurs font déjà.
Si mon ordi se connecte automatiquement au Wifi de la maison parce qu’elle a mémorisé le réseau, pourquoi mon téléphone ne peut pas se connecter automatiquement à mon ordi (quand je le branche), alors que c’est la 9434058954e fois que je le fais ?
C’est tellement ça : rien de plus obtus et fermé que celui qui passe son temps à dire qu’il est ouvert et libre.
Ça marche aussi en politique (tolérance, tout ça).
Au final, quand les choix sont faits dans le but d’être ouvert, dans le but d’être 100 % libre, c’est qu’on a commencé à perdre sa santé mentale.
La liberté et l’ouverture, ça doit être un moyen. Pas une fin. Sinon ça ne marche pas, tout simplement car 99 % des gens s’en fichent : ils veulent un truc qui marchent. Oui, les guéguerres à la con, celui qui débarque et qui ne connaît pas, il n’a pas envie de ça… En tout cas pas au début.
Et je vous rassure : la période où on passe son temps à justifier ses choix sur les tchat et les forums, j’y suis passé aussi. Mais au final, ça passe. Aujourd’hui je n’intervient plus sur les forums informatiques à cause de ça : la solution que tu proposes, parfaitement fonctionnelle et généralement simple, finit toujours démontée par un puriste qui entraîne le l’OP "n00b" dans les abysses d’un Gentoo ou d’un HURD avant de le sacrifier sur un pentagramme pour avoir osé prononcer les mots « adobe Flash ».
Et encore une fois, pareil en politique : pas confondre les moyens avec la fin.
La France SARL c’est comme toutes les entreprises : on refuse de te donner de quoi travailler (matériel, argent, personnel…) et du coup quand ça ne produit pas, on te le reproche en plus de ça.
D’un point de vu personnel, j’ai arrêté d’acheter du low-cost. C’est trop cher.
Quand on prend n’importe quel produit premier prix, ça ne dure pas. C’est pas pour ça que plus cher signifie systématiquement meilleur, y’a une part des choses à faire, mais globalement y’a une causalité entre la qualité et le prix quand même, dans une certaine mesure en tout cas (on trouvera toujours quelques contres exemples, mais globalement on ne va se mentir).
Par exemple : une casserole où la poignée en plastique se dévisse ou casse, ça n’arrivera pas, même en 12 générations, avec une casserole monobloc où le manche est soudé ou fait partie de la structure (sauf à s’en servir pour casser du bois).
Là où je veux en venir c’est que c’est pareil pour les employés ou l’investissement dans le fonctionnement ou la maintenance.
Paye le moins cher, et à la fin t’en as pour ton argent. Soit des mecs qui savent pas faire la différence entre un tournevis cruciforme et un Philips, soit des gens qui utilisent une clé dynamo pour déboulonner, ou encore des gens qui vérifient la fuite d’un tuyau en le plongeant dans l’eau et en le branchant sur le réseau de vide.
Bref, tu passe ta vie à facepalmer et à rattraper leurs conneries au leur de faire ton boulot.
Aujourd’hui ce qui était jadis la 4e puissance mondiale est gérée comme ça aussi. Depuis on genre 8 ou 9e.
Mais voilà, le système est devenu obsolète. Le code à 4 chiffres est aujourd’hui considéré comme le maillon faible de la sécurité bancaire face aux nouvelles technologies. Les banques ont décidé de passer à la biométrie.
Parfait, comme ça il suffira de changer ses empreintes quand ça se fera pirater. Beaucoup plus facile.
Et je dis bien « quand » et non « si ».
Et pour le maillon faible, ce n’est pas tellement le code : c’est surtout qu’on valide n’importe quel paiement ou action critique. Qu’on le valide avec le code ou avec le doigt, ça ne changera rien du tout.
Y a de plus en plus d’arnaqueurs qui se font passer pour ta banque / les impôts / l’ANTS. Ces arnaqueurs ont toute ta vie, ton adresse, ton téléphone, ton e-mail, ton IBAN parce que le service public (mais aussi les entreprises privées : comme Free, etc.) leur livre tout ça sur un plateau en sécurisant ses sites avec les pieds.
La maillon faible, il est là : c’est la complicité de ces structures publiques et privées avec les arnaqueurs, par leur négligence.
Le maillon faible c’est qu’on ne sait plus du tout qui est qui et que forcément certaines personnes finissent par se faire avoir.
Le maillon faible, c’est de stocker toutes ces données en premier lieu. Pas besoin de sécuriser quoi que ce soit, si ils ne voulaient pas toujours tout savoir.
Ce n’est pas de perdre son code.
Personne n’a jamais perdu son code.
Et quelque part, les cendres du géologue Gene Shoemaker reposent dans un cratère, ce qui en fait le seul humain enterré sur la Lune à ce jour.
Doit-on dire « enterré » ou « enluné » ?
Si chacun était cohérent, les personnes qui disent aussi « allunir » (voire « amarsir », pour Mars), plutôt que « atterrir [sur la lune ou sur Mars] » diraient ici enluné.
Mais bon, la cohérence et la logique ne sont clairement pas ce qui définit la langue…
~
Quant à savoir pourquoi ce n’est pas bien cohérent : le terme « atterrir » ne signifie pas « toucher la Terre », mais « toucher la terre » (notez la majuscule), c’est à dire arriver sur la terre ferme, par opposition à amerrir pour un hydravion par exemple.
De plus, si l’on parlait de la planète et non de la surface, alors on ne distinguerait pas un amerrissage, vu que la mer reste la planète Terre.
Bref, rien ne justifie le fait de considérer ici dans « atterrissage » une référence à la planète Terre au lieu de la terre ferme.
Et sur la Lune, on devrait donc, logiquement, conserver l’emploi de « terre ferme » également. Donc exit les alunissages.
Si l’on choisit l’un ou l’autre, on devrait choisir l’un ou l’autre entre enterré et enluné aussi. Mais je suppose que quitte à être incohérent une fois, autant l’être une deuxième fois.
Perso je choisirais bien de dire « sélénir », pour la Lune, ou « arèsir » pour Mars. Mais là j’aurais bien perdu les derniers qui auraient encore suivi…
Maintenant une question piège : pour ce qui est d’atterrir sur le sol de Saturne, doit-on dire asaturnir, achronir, atterrir sur Saturne, ou la réponse D ?
Un site (d’ABRP) qui permet de comparer les VE.
Il y a quelques imprécisions (la Ioniq 6 de 2023 est indiquée comme n’ayant pas de pompe à chaleur, alors qu’il y en a une), mais ABRP est de loin le meilleur planificateur routier pour VE qu’il y a, c’est donc fait avec un grand sérieux.
Ici je compare une Tesla 3 avec une Ioniq 6.
Si on lit les spec « sur le papier » :
Les chiffres sont données pour la Tesla, puis la Ioniq 6 :
ABRP Estimated Range 530 km 453 km
Reference Consumption 149 Wh/km 171 Wh/km
Battery Capacity 79 kWh 77 kWh
Ici, on voit que la Tesla a une batterie légèrement plus grosse, consomme moins, et a bien 80 km d’autonomie en plus.
Pourtant, on roule plus longtemps après chaque charge avec une Ioniq :
Peak DC Charging Power 183 kW 225 kW
Ideal Charge Time 17 min (10 – 60%) 18 min (10 – 79%)
Ideal Drive Time 2 h 7 min (250 km) 2 h 27 min (290 km)
(Note de moi : Ici : le « Peak DC Charging Power », qui est la puissance de charge max, est probablement erratique aussi : la Tesla peut monter à 250 et la Ioniq à 240 kW)
Pourquoi on roule plus avec la Ioniq 6 (290 km au lieu de 250 km) ?
Parce qu’en chargeant la même durée, la Ioniq passe de 10 à 79 %, alors que la Tesla fait seulement 10 à 60 %.
Quand bien même la Tesla a une charge pic plus haute, une batterie plus grosse, consomme moins et a une meilleur autonomie.
Lorsqu’on parle de la courbe de charge, c’est précisément ça dont on parle.
La puissance de charge en pic, ça n’apporte rien comme information pratique. C’est la durée pour recharger 100 km qu’il faut regarder.
Bien-sûr, cette durée va varier selon quand on recharge (charger de 80 % à 100 % pour gagner 100 km va durer 30 minutes ; alors que charger de 30 à 50 % va prendre 5 minutes environ). Mais cela reste une information bien plus utile.
Dans tous les cas, sur le trajet Clermont Ferrant → Amsterdam que j’ai mis là en exemple, que l’on ait une Ioniq 6, une Tesla 3 ou une Lucid Air (qui a 713 km d’autonomie réelle), La Ioniq 6 met 9 h 29, la Tesla 9 h 36 et la Lucid 9 h 15.
Donc avoir 250 km d’autonomie de plus, fait gagner 15 minutes sur la Ioniq 6 (et 20 minutes sur la Tesla).
Est-ce que ça vaut le coup ?
Et on peut changer le trajet. En choisissant Clermont → Oslo, sans rien changer d’autre : la Ioniq 6 met 23 h 26, la Lucid 23 h 07 et la Tesla 23 h 55. Et on constate que la Ioniq 6, bien que consommant le plus des trois (j’ai mis la version AWD, celle que j’ai), ayant la plus petite batterie et le moins d’autonomie, changeant le plus grand nombre de fois… finit tout de même avec le moins de temps de charge (mais roule plus longtemps, probablement car l’algo suggère parfois de rallentir un peu).
Bref, ça montre assez bien que l’autonomie brute ne fait pas tout, et la puissance de charge pic encore moins.
Yes, c’est à ça qu’on veut que « l’IA » serve : pour assister les humains telle un œil supplémentaire doté d’un regard technique très puissant.
Pas comme d’un système placé en maître de tout un projet et qui fait sa propre tambouille dans son coin par je ne sais quelle magie stochastique, et que l’humain valide les yeux fermés (si l’IA ne fait pas ça aussi elle-même).
Note :
– les failles en question doivent encore être validées (pas de faux positifs) ;
– … et corrigées ;
– et les IA ne DOIVENT PAS devenir la seule méthode de recherche de failles (comme j’ai dit : ça doit être une assistance, un outil).
L’avantage de l’IA c’est qu’elle a accès à toute l’historique de toutes les failles passées, et peut les pointer dans un code existant (là où l’humain serait trop lent).
La limite, c’est qu’elle ne trouvera pas des failles dont la méthode est inédite (que l’humain est pour l’instant encore mieux pour déceler ou mettre au point).
(viel article)
Intéressante remarque : en terme de « nombre de [choses] par seconde », on peut utiliser le hertz ou le becquerel, qui sont tous les deux des unités qui comptent le nombre de [choses] par seconde.
Toutefois, le hertz traduit un phénomène rigoureusement périodique, alors que becquerel, par nature, constitue plutôt une moyenne par seconde (et est spécifique à la radioactivité).
Après, dans le domaine de la radioprotection, on utilise aussi le CPS, soit coup par seconde.
Ce n’est pas très élégant comme dénomination, mais bon, elle est facilement transposable à ce que l’on veut.
Quant à utiliser des unités spécifiques pour un domaine mais homogène à une unité déjà existante, ça se fait constamment.
Que ce soit par commodité des ordres de grandeurs ([angström] = [année lumière] = [le mètre]), ou juste pour avoir une unité à soi.
Au boulot, beaucoup d’outillages ont leur poids noté en « daN » (décanewton, qui est sensiblement équivalent à des kilogrammes, c’est juste qu’ils n’ont pas voulu mettre « kg » — considérant bien que le poids se mesure bel et bien en daN plutôt qu’en kg, mais ça reste selon moi bizarre : la masse est bien plus universelle que le poids, qui n’est valable que sur Terre, et ça reste peu compréhensible pour quelqu’un qui n’a jamais vu ça).
La malédiction continue pour les Français avec les cyberattaques et les fuites de données.
Tiens, on ne dit plus incompétence, mais malédiction, maintenant ?
Je ne savais pas qu’il existait des sifflets ultrason pour voiture : ils se fixent sur la voiture, et je suppose que le vent relatif agit dessus comme un instrument à vent et le son produit est dans les ultrasons.
Cela fait fuir les animaux, et apparemment ça marche.
Seul problème que je vois, en tout cas dans mon cas personnel :
– en forêt, perso je rallentis un peu (d’autant plus en forêt en montagne : 60-70 c’est le maximum), ce qui doit réduire la portée
– balancer des ultrasons dans la nature, ça représente plus ou moins de la pollution. Pas sûr d’être OK avec ça.
Question :
– comment ça se fait qu’un animal fuit les ultrasons mais pas le boucan normal d’une voiture ?
Je leur préfère donc une caméra infrarouge, même si c’est beaucoup plus cher.
Mais ça marche bien : https://lehollandaisvolant.net/files/2026-03-31t053822.mp4
Sur la vidéo, on détecte le chevreuil à environ 500 mètres, dans le bas côté, et derrière un virage, en pleine nuit, en forêt.
Dès l’apparition du petit point blanc, j’ai su que c’était un animal et je ralentis (on ne dirait pas que je ralentis sur la vidéo, mais c’est parce que la caméra est fixé sous la calandre de la voiture, donc au raz de la route).
Cela détecte aussi les piétons, les autres véhicules, ainsi que les postes de transformation EDF au bord de la route. Quand on connaît la route, on sait où ils sont et on finit par savoir si ce qu’on aperçoit est un animal ou autre chose.
L’inconvénient est qu’il faut maintenir un œil sur l’écran (leur système de détection d’anomalies thermiques avec une IA est pourrie et l’avertisseur audible est inutile). Mais en le plaçant au niveau du compteur quand je m’en sers, ça se fait bien. Je cherche à créer un système HUD désormais.
Oui, ils ont raison, et je trouve totalement débile que les constructeurs font la pub de la puissance de charge max.
Ce serait comme demander à un sprinteur et marathonien de courir un marathon, et de parier sur le sprinteur car il fait le 100 m plus rapidement.
Y a plein de choses qui entrent en compte dans la façon dont une batterie se recharge, mais en général, fiez vous à une seule information : batterie vide (<20 %), combien de temps il faut pour regagner 200 km ?
Et là on verra que la Hyundai qui charge à 240 kW dépasse assez facilement une Tesla qui charge à 260 kW.
Enfin, mais là il faut particulièrement bien connaître sa voiture : il est parfois plus ingénieux de se brancher sur une borne de 200 kW que sur une borne de 350 kW.
C’est le cas d’une Ioniq 6 en plein été par exemple : car charger à 240 kW, ça génère beaucoup de chaleur. Plus que ce que la voiture peut évacuer. Et quand la batterie atteint 55 °C (je n’ai plus les chiffres, exacts), la charge va ralentir jusqu’à ce que la chaleur produite égale la chaleur évacuée, et donc que la température ne monte pas plus haut.
Donc on va rester à 240 kW pendant 10 minutes, avant de tomber à 100 kW et se traîner.
Alors que si on reste à 200 kW, on va maintenir ce cap pendant plus longtemps : à cette puissance, la conversion est aussi plus efficiente, et y a moins de chaleur produite, donc davantage qui va dans la batterie.
Je rappelle que les pertes électriques sont proportionnelles au carré de l’intensité. Or lorsque la puissance d’une borne varie, c’est essentiellement l’intensité qui change (la tension très peu : la borne se cale sur la tension de la batterie).
Bien sûr, ce sont des effets de seuils : charger à 240 kW est plus rapide que charger à 30 kW. Mais il y a des cas où charger moins vite mais plus longtemps à cette vitesse va être bénéfique.
En pratique, personne ne se fait chier à calculer tout ça. C’est juste une remarque :-)
Dans tous les cas, si un constructeur mise tout sur sa puissance de pic, c’est que ça cache quelque chose. Il faut regarder combien de temps la courbe de charge se maintient à la puissance max : si c’est 10 minutes ou si c’est 10 secondes.
Aussi, une voiture qui monte à 360 kW c’est joli, mais il faut trouver la borne sur laquelle on va obtenir ça. Toutes les bornes ne montent pas aussi haut, déjà, et ensuite, c’est pas parce que la borne affiche 400 kW, que vous les aurez. Parfois votre voiture est froide, mais parfois la borne ne reçoit pas non plus toute la puissance que la voiture demande.
Je l’ai remarqué en été avec Ionity et les soirs quand la nuit tombe : la voiture est à une température idéale, mais Ionity semble brider ses bornes car les soirs je n’ai jamais mes 240 kW. Ça plafonne lamentablement à 100~150 kW. Est-ce que ça vient du fait qu’Ionity bride ses bornes quand la production de renouvelable chute (le solaire s’arrête la nuit ; et Ionity se vante de ne vendre que du renouvelable) ? Je ne sais pas, mais c’est assez systématique.
Wikipédia France est une boîte opaque, fermée qui fait honte à sa devise, ce n’est pas nouveau.
Je ne sais pas ce qu’il en est de Wikipedia "Worldwide".
Perso je distingue donc bien les deux.
Il n’est pas dit que cet article vise l’une ou l’autre des entités. Toujours est-il que c’est très critique, et comme il dit, ça semble fondé.
Ce qui suit est un avis personnel.
Heureusement qu’il y a des règles.
Heureusement qu’il y a des modos.
Heureusement que ça ne soit pas une anarchie.
Ça ne l’empêche pas d’être libre. On peut être libre avec des règles.
On peut aussi ne pas accepter ces règles : personellement je considère les règles du logiciel Libre des licences comme GNU bien trop contraignantes. Je sais, je vois, je comprends, et je défends la raison d’être de ces règles à un niveau global. Mais pour ma part, ces règles ne me vont pas. Je préfère donc les licences comme Apache ou MIT.
Pour en revenir à Wikipédia : je pense qu’un truc totalement libre, une totale anarchie, ça ne peut pas fonctionner pour un site web.
Pour un projet Github, ça peut marcher, car on y fait des branches : on duplique, et on n’écrase rien dans la version "officielle". Mais dans une page Wikipédia, les changements sont écrasés (même si elles restent consignées et archivées) et la page principale, unique, affiche la dernière version éditée.
On a vu des abus. Que ce soient des politiciens véreux (pléonasme) qui veulent laver leur image, ou des profs qui veulent piéger leurs élèves, ou des ouistitis qui prennent plaisir à tout vandaliser, comme ça, pour rien.
Bref, sans un minimum de contrôle, ça ne marche pas.
L’utopie où tout est beau, rose, avec les oiseaux et les petites fleurs, ça ne marche pas. Notre espèce n’a pas la sagesse pour. Il y a trop d’abus. Tout le monde ne pense qu’à sa gueule sans se préoccuper des autres. Ou alors le contrairement : se préoccupe beaucoup trop des autres. Il n’y a pas de juste milieu. Pas d’équilibre. Notre espèce semble en être incapable.
C’est pour ça que le communisme ne marche pas, d’ailleurs. Sur le papier, c’est joli, mais en pratique… Ben… regardez la Corée du Nord à côté de la Corée du Sud et demandez-vous où vous voulez vivre. Ou demandez vous quel côté de Berlin a fuit vers l’autre côté quand le mur est tombé…
Il faut des règles, des lois, des principes. La liberté est fragile, et sa protection se paye avec des lois minimales.
Et il faut des gens pour les appliquer.
Par contre lorsque ces gens s’autoproclament à ces postes ou (et) ne représentent pas du tout l’esprit du projet, on obtient effectivement un projet obscure, fermé, qui fait honte à sa devise de liberté.
Au delà du titre, parfois j’ai l’impression que Trump est un gigantesque troll, dont le seul but est est de faire la plus grosse merde possible et regarder jusqu’où il peut aller sans qu’il ne soit jeté dehors.
Le pire, quand-même, ça reste qu’une majorité d’américains ont voté pour cet abruti de façon tout à fait sérieuse.
Car oui, Trump est le résultat de l’expression de la majorité (votante, tout du moins — et si ne pas voter est un droit que je défend, je pense aussi qu’il faut pas venir chialer après).